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Une Côte-des-Arcadins plus propre et plus attrayante

By: haiticonnexion, 3:17 PM GMT on November 14, 2013

HAITI

Ayiti bèl Ayiti vètUne Côte-des-Arcadins plus propre et plus attrayante

Le Nouvelliste | Publié le : 12 novembre 2013Ayiti bèl Ayiti vèt (ABAV) a mis fin dimanche, au Club Indigo de Montrouis, à la deuxième édition de ses activités caritatives en faveur de l’environnement. Dans une ambiance festive, les responsables, avec l’appui du gouvernement et des entreprises privées, ont passé en revue l’ensemble des réalisations effectuées en moins de deux ans et ont promis de continuer sur la même lancée. La présidente d'Ayiti bèl Ayiti vèt, Dominique Carvonis 


Mouvement patriotique fondé par des entrepreneurs en 2012 , le staff Ayiti bèl Ayiti Vèt ne jure que par des actions citoyennes aptes à rendre encore plus attractive la Côte-des-Arcadins. Il vise à sensibiliser, éduquer et former les acteurs locaux sur la nécessité de protéger, dans un sens large, l’environnement. La sensibilisation constitue le numéro 1 de ses objectifs, avant de poser des actions pérennes.

« Aujourd’hui cette cérémonie de clôture de la deuxième édition ABAV traduit le succès d’un partenariat extraordinaire entre des membres du secteur privé et du secteur public, affirme Dominique Carvonis, présidente du comité exécutif de l’ABAV, devant une assistance mosaïque dans le gigantesque amphithéâtre du Club Indigo. Ils n’ont pas, pour la plupart, d’intérêts immédiats dans la zone. Ils voulaient simplement apporter leur quote-part dans une initiative citoyenne qui vise à rendre Haïti plus belle et plus verte.»

Cette deuxième édition d’Ayiti bèl Ayiti vèt, qui a attiré dimanche une bonne centaine de personnes au Club Indigo, aura été marquée par diverses compétitions, dont «bèl poubèl» et «bèl pèch». La première a été un concours de poubelles organisé entre 12 écoles de la région et la seconde un concours de meilleurs pêcheurs. Des dizaines de prix ont été ainsi remis aux gagnants. "Cette édition nous a permis de découvrir la volonté et le dévouement des différents partenaires à participer à une activité pour la protection de l’environnement", estime Dominique Carvonis, soulignant que l’enthousiasme des gens de la communauté motive les responsables de l’ABAV à continuer sur cette lancée.

Mme Carvonis n’a pas tari d’éloges envers les autorités étatiques pour avoir soutenu le projet, citant en exemple l’appui du Service maritime de la navigation haïtienne (SEMANAH). « Le premier projet reste l’assainissement de la Côte-des-Arcadins, dit-elle. Nous travaillons d’arrache-pied en vue de trouver une formule pour pouvoir la tenir propre, la rendre susceptible d’attirer beaucoup plus de touristes que d’habitude. » Geneviève Lemke, représentante des hôtels de la Côte-des-Arcadins, est du même avis. « Regardant l’état calamiteux de notre environnement, des ressortissants étrangers ont souvent une mauvaise impression du pays. Cette région a le potentiel pour accueillir des milliers de touristes par année. Pour cela, il faut la rendre plus attrayante », plaide-t-elle.

Pierre Chauvet, président de l’Association touristique d’Haïti (ATH), croit pour sa part que l’environnement est mieux protégé lorsque son appropriation se fait localement, dans diverses régions du pays. « C’est une bonne chose que la Côte-des-Arcadins soit prise en charge aujourd’hui par un groupe de femmes et d’hommes qui se sentent concernés par la cause environnementale », déclare-t-il.

Tout le gouvernement semble faire déjà sienne la philosophie d’Ayiti bèl Ayiti vèt. Les contributions du Service métropolitain de collecte des résidus solides (SMCRS), des ministères de l’Environnement et du Tourisme à la réalisation de la deuxième édition en témoignent. « Nous autres, au niveau du ministère du Tourisme, nous nous sommes engagés à accompagner le staff d’Ayiti bèl Ayiti vèt dans ses différents projets, confie Maryse Noël, directrice générale du ministère. Cela, pour le bien de l’environnement, mais surtout pour l’attractivité de la Côte-des Arcadins. »

Le staff Ayiti bèl Ayiti vèt est une association citoyenne qui développe et soutient des projets pour la protection de l’environnement à travers les sports de plein air. Leurs projets concernent spécifiquement l’assainissement de la Côte-des-Arcadins, le recyclage, la plantation de manguiers et la restauration des côtes.

Juno Jean Baptiste
jeanbaptistejuno@yahoo.fr

Source: nouvelliste.com

Updated: 3:42 PM GMT on November 14, 2013

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Tonton Bicha-AKA Daniel Fils-Aimé-soulève des controverses avec sa pub "alcoholisée"

By: haiticonnexion, 3:04 PM GMT on November 08, 2013

Haiti: Dans un spot publicitaire publié récemment, le comédien bien connu Tonton Bicha populairement ainsi connu a comme rejeté le rhum national Barbancourt pour un rhum importé de la Dominicanie.

A un moment où les relations entre Haiti et la République dominicaine sont tendues du fait de la décision de la Cour Constitutitonnelle dépouillant de leur nationalité près de 200 000 haitiano-dominicains, le comédien a provoqué la colère de plus d'un avec son spot publicitaire qui est considéré comme un manque d'égard et de sympathie pour les individus victimes du verdict dominicain.

Dans la même foulée, Bicha a provoqué aussi la colère des adeptes du vaudou qui, selon eux, a été avili dans la pub


Pour entendre le spot 


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Réaction en bas de Tonton Bicha à l'article du Nouvelliste sur la controverse


J’étais en tournée au Canada quand un ami m’a fait parvenir un courriel par lequel il m’invitait à lire un article paru dans le plus ancien quotidien, Le Nouvelliste, qui parlait de moi. Le titre même de l’article me portait à croire qu’il s’agissait d’une démarche intéressée : “Pour un rhum importé, Bicha avilit le vaudou et Barbancourt”. Je nie catégoriquement les faits qui me sont reprochés. D’ailleurs, si vous vouliez faire allusion à mon dernier pub Bakara, je n’ai jamais cité  “Barbancourt”. L’art est très difficile à comprendre surtout lorsqu’on n’est pas prêt. En plus, force est de constater que nous sommes en présence d’un faux débat. Dans votre article, vous avez induit en erreur vos différents intervenants. 

A partir de ce constat, je suis en droit de me poser certaines questions: Un “directeur d’opinion” de la trempe de Roberson Alphonse n’est-il plus en mesure d’apprécier et de juger une oeuvre artistique en toute objectivité? Le personnage Tonton Bicha  n’a-t-il pas le droit de représenter un rhum dénommé “Bakara”? N’ai-je pas le droit de faire de la publicité pour une entreprise qui apprécie à leurs justes valeurs mes talents? En agissant de la sorte, ai-je commis une infraction prévue et punie par la législation pénale haïtienne ? Tout d’abord, je dois vous avouer que j’ai accepté de monnayer mes talents en les mettant à la disposition dudit rhum parce que j’estime qu’il est de bonne qualité. 

Et surtout à cause de sa présence constante à travers les différentes activités à caractère culturel telles que  les fêtes patronales, le rara, le carnaval, nos différents festivals, le sport, etc  A la lumière de ces considérations, ne pourrions-nous pas dire que c’est le vrai rhum culturel haïtien ? En dépit de son jeune âge, il a pu s’attirer la sympathie d’un grand nombre de consommateurs. Mon ami Alphonse, dans votre article, les personnes interviewées ont émis des commentaires à partir de données fausses. Puisqu’à aucun moment de la durée je n’ai eu à citer  “Barbancourt” ni à entreprendre une campagne de dénigrement contre ce produit. 

Lors même que je le citerais, ce ne serait pas un péché mortel. Nous en voulons pour preuve la concurrence entre Pepsi et Coca. Par contre, je ne le ferais sous aucun prétexte dans un pays où la culture de la tolérance fait défaut. Point n’est besoin de vous rappeler que lorsque les données sont fausses, les résultats seront toujours faux. Certains de vos intervenants qui s’érigent en défenseurs de la production nationale n’ont même pas le courage d’utiliser une pipe locale, disons mieux  “made in Haiti”. 

Quelle hypocrisie! Comment ces intellectuels peuvent-ils se laisser prendre à ce piège? Si je ne m’abuse, je crois que les autorités crient à longueur de journée “Haiti is open for business”.  Ce comportement n’est-il pas de nature à décourager les potentiels investisseurs haïtiens ou étrangers? Mon frère Roberson, quelle est l’économie d’une telle démarche? Il ne peut pas y avoir de développement sans compétition. Permettez-moi de vous rappeler que je suis un publicitaire ayant été honoré plus d’une dizaine de fois. Donc, je maîtrise très bien mon métier, et mes millions de fans peuvent en témoigner. Si un quelconque compétiteur se sent menacé par la  montée en flèche de Bakara, qu’il améliore la qualité de son produit et ensuite trouve un bon publicitaire. Mon cher Roberson Alphonse,  vous vous êtes trompé grandement sur ma personne, et je vous pardonne, mon frère. 

Un dernier rappel : l’article 313 du code pénal haïtien stipule: “Sera coupable du délit de diffamation, celui qui, soit dans les lieux ou réunions publics, soit dans un acte authentique et public, soit dans un écrit imprimé ou non qui aura été affiché, vendu, ou distribué, aura imputé à un individu quelconque des faits qui portent  atteinte à son honneur et à sa considération”.

Ne vous en faites pas, je ne vais pas vous demander de me présenter des excuses publiques. Mais, le plus fort, ce n’est pas celui qui se cache derrière des actes de bravade, mais celui qui reconnaît avoir causé du tort à autrui. On n’est homme que dans la mesure où l’on parvient à vibrer au rythme de cette dimension.

Daniel Fils-Aimé

“TontonBicha”
Le Nouvelliste

Updated: 3:15 PM GMT on November 08, 2013

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